Questions pratiques

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Quand on vient de perdre un être cher, c’est avec les pompes funèbres que se décident et s’organisent les premières démarches du parcours funéraire :  organisation de la toilette mortuaire, levée du corps, choix entre l’inhumation ou la crémation, prise de contact avec la paroisse…

Puis, c’est avec le prêtre, le diacre et/ou l’équipe de la pastorale des funérailles de la paroisse où auront lieu les obsèques que la famille prépare la liturgie des obsèques.

Afin d’illustrer ce qui se vit, à ce moment-là, entre les représentants de l’Église et les familles, nous vous proposons de visualiser une vidéo.

Intitulée « Vivre les funérailles » , elle explique le rôle des acteurs de la Pastorale des Funérailles. 

 

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Le parcours rituel traditionnel des obsèques catholiques reste, en France, une référence solide à laquelle une majorité de familles souscrit, même si elles n’ont plus de pratique religieuse régulière. Cela tient à la richesse d’un parcours, dont la force est de préfigurer les étapes du deuil. 

Autour du corps, le visage découvert

Que ce soit la visite au défunt (à la maison, à l’hôpital, ou au funérarium), ou l’adieu au visage avant la fermeture du cercueil lors de la levée du corps, le moment passé auprès du corps du défunt revêt une importance capitale.

C’est le temps de l’intimité, du face à face qui aide à la prise de conscience de la perte. Comme le dit un vieux dicton populaire : « quand on embrasse un mort, on n’en rêve pas ».

  • C’est le temps des sens (la vue, le toucher, l’ouïe). À travers la contemplation du défunt, la mort a une parole à nous dire. Une parole sur le défunt, une parole sur la vie et une parole sur Dieu. Il est bon d’aider les familles à prendre le temps d’entendre cette parole.
  • La prière de l’Église invite, tout en regardant le visage de l’être aimé, à porter nos regards plus loin, vers celui du Christ.

La célébration à l'église

  • Elle constitue un rassemblement ouvert, dans un lieu public, auquel tout le monde peut s’associer. Prêtres et laïcs incarnent une communauté qui accueille la famille endeuillée et les proches du défunt.
  • Les textes choisis lors de la préparation avec les équipes paroissiales disent quelque chose de la vie du défunt, de sa foi. Car la Parole de Dieu s’enracine dans l’expérience humaine.
  • L’encensement et la bénédiction sont des rites efficaces : ils rendent hommage au défunt et rappellent le baptême par l’aspersion. Toute l’assemblée est invitée à ce geste de bénédiction.

L’adieu au cimetière ou au crématorium

L’étape ultime du cimetière est elle-même porteuse de signes essentiels.

  • Elle constitue un rite d’affectation par lequel les vivants mettent les morts à distance de leurs lieux de vie. L’apprentissage de la vie sans la présence physique du défunt passe par cet éloignement.
  • L’inhumation manifeste la remise à Dieu de tout l’être défunt, dans l’attente de sa résurrection.
  • Plus tard, le pèlerinage qui consistera parfois à se rendre sur la tombe permettra de vivre des temps forts de souvenir. L’existence de ce lieu de mémoire servira la nécessaire inscription de tout être vivant dans une filiation.

La crémation peut atténuer les bienfaits symboliques de ces rites, avec deux risques : l’appropriation des cendres du défunt, qui empêche la nécessaire mise à distance du monde des morts et du monde des vivants (elle est interdite aujourd’hui par le législateur) ou la dispersion des cendres à tout jamais, qui prive les familles d’un lieu de mémoire. Dans les deux cas, la crémation peut être source de fragilisation pour les vivants.

Aujourd’hui, la richesse du parcours des funérailles est doublement mise en danger : un besoin de commodité du côté des familles, et de rentabilité du côté des entreprises de pompes funèbres. Ces tentations peuvent vider les rites de leur substance, ou du moins les appauvrir parce qu’elles conduisent à ne plus prendre le temps nécessaire à chaque étape du parcours des funérailles. Cette réalité, préoccupante pour les familles endeuillées, motive l’existence du Service Catholique des Funérailles. L’assistant du SCF s’associe aux fidèles qui prient pour le défunt, disent leur espérance et proclament leur foi en la résurrection. Il n’usurpe pas la place des ministres ordonnés de l’Église ou des laïcs en charge de l’accompagnement des familles en deuil, mais il est attentif à ce que chacune de ces étapes soit l’occasion d’un accompagnement fraternel.

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Selon le parcours des funérailles déterminé par la famille, une facture de pompes funèbres peut comprendre les postes suivants :

  • Le corbillard avec son chauffeur. 

  • Les porteurs pour la levée de corps, la cérémonie religieuse et l’inhumation.

  • Le cercueil  avec tous les équipements, un capiton, une croix avec Christ et une plaque gravée.

  • La livraison du cercueil au lieu où se trouve le défunt au moment de la mise en bière.

  • Le maître de cérémonie qui accompagne la famille tout au long des obsèques.

  • Les démarches administratives.

  • Les honoraires d’organisation et de coordination.

  • L’ouverture et la fermeture de la sépulture ou les frais de crémation.

  • Selon les communes, les taxes municipales et éventuellement les vacations de police.

  • Le cas échéant, les frais de funérarium.

  • Si nécessaire, la toilette et l’habillage du défunt ou des soins de conservation

Cette liste n’est pas exhaustive et pourra être complétée en fonction de chaque parcours.
 
Par ailleurs, il convient de rappeler qu’en application de la règlementation funéraire, seules les prestations suivantes sont obligatoires : fourniture d’un véhicule agréé pour le transport du corps (avant et/ou après la mise en cercueil), d’un cercueil de 22 mm d’épaisseur-ou 18 mm en cas de crémation- avec une garniture étanche et 4 poignées et ,  selon le cas, les opérations nécessaires à l’inhumation  et/ou la crémation (avec fourniture d’une urne cinéraire permettant de recueillir les cendres issues de la crémation). 
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Au moment de préparer les funérailles d’un être cher se pose la question du choix entre l’inhumation ou la crémation.

Qu’en dit l’Eglise ? Quelle est la conception chrétienne du corps ? Quels sont les rites qui accompagnent l’inhumation et la crémation ?

C'est la thème de cet épisode de la série « Vivre les funérailles », destinée à tous ceux qui viennent de perdre un être cher.

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La sépulture dans un cimetière d'une commune est due :

  • Aux personnes décédées sur son territoire, quel que soit leur domicile.
  • Aux personnes domiciliées sur son territoire, alors même qu'elles seraient décédées dans une autre commune.
  • Aux personnes non domiciliées dans la commune mais qui y ont droit à une sépulture de famille.
  • Aux Français établis hors de France n'ayant pas une sépulture de famille dans la commune et qui sont inscrits sur la liste électorale de celle-ci.
(article 2223-3 du Code Général des Collectivité Territoriales)
 

Cas particulier de Paris

Les cimetières parisiens sont de deux catégories :

  • Les cimetières intra muros (Montmartre, Saint Vincent, La Villette, Belleville, Père Lachaise, Charonne, Bercy, Montparnasse, Vaugirard, Grenelle, Passy, Auteuil) où les normes relatives aux monuments sont assez sévères du fait de la rareté des espaces disponibles et du caractère historique de certains espaces.
  • Les cimetières extra muros (Saint Ouen, La Chapelle, Pantin, Ivry-sur-Seine, Thiais et Bagneux) où l’on peut bénéficier de davantage de latitude pour créer une sépulture, à des coûts plus abordables.
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Une concession est un emplacement à l’intérieur d’un cimetière destiné à la fondation d’une sépulture.

L’administration des cimetières relève de la compétence des communes. Dans le cadre du code général des collectivités territoriales, chaque commune a donc ses règles propres  et des tarifs de concession fixés par le conseil municipal.  

Voici les principaux articles du code général des collectivités territoriales relatifs aux concessions. 

Article L2223-13 du Code Général des collectivités territoriales

Lorsque l'étendue des cimetières le permet, il peut être concédé des terrains aux personnes qui désirent y fonder leur sépulture et celle de leurs enfants ou successeurs. Les bénéficiaires de la concession peuvent construire sur ces terrains des caveaux, monuments et tombeaux.
Il peut être également concédé des espaces pour le dépôt ou l'inhumation des urnes dans le cimetière.
Le terrain nécessaire aux séparations et passages établis autour des concessions de terrains mentionnées ci-dessus est fourni par la commune.

Article L2223-14  du Code Général des collectivités territoriales

Les communes peuvent, sans toutefois être tenues d'instituer l'ensemble des catégories ci-après énumérées, accorder dans leurs cimetières :

  • Des concessions temporaires pour quinze ans au plus.
  • Des concessions trentenaires.
  • Des concessions cinquantenaires.
  • Des concessions perpétuelles.
Article L2223-15 du code général des collectivités territoriales

Les concessions sont accordées moyennant le versement d'un capital dont le montant est fixé par le conseil municipal.
Les concessions temporaires, les concessions trentenaires et les concessions cinquantenaires sont renouvelables au prix du tarif en vigueur au moment du renouvellement.
A défaut du paiement de cette nouvelle redevance, le terrain concédé fait retour à la commune. Il ne peut cependant être repris par elle que deux années révolues après l'expiration de la période pour laquelle le terrain a été concédé.
Dans l'intervalle de ces deux années, les concessionnaires ou leurs ayants cause peuvent user de leur droit de renouvellement.

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Un défunt peut être inhumé en pleine terre ou dans un caveau construit par un marbrier.

Cette sépulture pourra être recouverte d’un monument. 

 
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Les cendres sont conservées dans une urne cinéraire. 

Les cendres, en leur totalité,  peuvent être :

  • Soit  conservées dans l’urne cinéraire, qui peut être inhumée dans une sépulture ou déposée dans une case de columbarium ou scellée sur un monument funéraire à l’intérieur d’un cimentière ou d’un site cinéraire.
  • Soit dispersées dans un espace d’un cimetière aménagé à cet effet ou d’un site cinéraire.
  • Soit dispersées en pleine nature, sauf sur les voies publiques. Dans ce cas, la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles doit en faire le déclaration à la mairie de la commune du lieu de naissance du défunt.
(articles L2223-18-2 et  18-3 du Code Général des collectivités territoriales)
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Deuil vient du latin  « dolere » qui signifie souffrir. Un mot qui dit la douleur et l’affliction éprouvées à la mort de quelqu’un, et plus largement devant toute perte ou séparation.


L’enjeu du deuil, pour chacun de nous, c’est la survie. Elle passe par l’apprivoisement progressif de la réalité de la séparation qui, par nature, est inacceptable.
La notion de travail de deuil, évoquée pour la première fois par Freud, décrit les différentes étapes que traverse un individu frappé par la perte d’un être aimé. Le deuil est un grand consommateur d’énergie psychique, et le psychisme a son propre rythme. Il faut du temps pour assimiler la perte (un an au moins), c’est une expérience singulière et complexe dont l’intensité et les moments varient.  Le travail de deuil n’a rien d’un processus individuel isolé ; il est inséparable de l’entourage qui ne doit pas réprimer l’expression de la tristesse mais au contraire aider à son élaboration.

Les quatre grandes étapes du travail de deuil

  1. Le choc. Face au deuil, on réagit le plus souvent par la sidération, suivie du déni et de l’incrédulité. Ce choc peut être caractérisé par un désinvestissement du monde extérieur, avec des troubles somatiques, intellectuels et affectifs (désir de rejoindre le défunt ou culpabilisation et autopunition).
  2. Le vide laissé par le mort. Au moment du décès, les familles expérimentent le besoin de combler le vide laissé par le défunt.  Rappelons l’importance des rites de séparation qui permettent de favoriser un travail de deuil harmonieux et permettent aux personnes endeuillées de commencer à apprivoiser le vide laissé par le défunt.
  3. Le temps d’élaboration des souvenirs. Ce temps permet de diminuer la quantité d’énergie psychique attachée au choc du deuil.
  4. L’adaptation à la nouvelle situation. Il s’agit, au cours de cette étape, d’acquérir un rapport paisible à ses souvenirs. Il s’agit aussi de devenir capable d’entrer dans de nouveaux désirs, de nouer de nouvelles relations.


En quoi la célébration des obsèques contribue-t-elle au travail de deuil ?

 Les familles endeuillées souhaitent que l’adieu au défunt soit un bel hommage, et qu’il se fasse conformément à ce qu’était le défunt, aussi bien sur le plan religieux que sur les plans personnel et social. C’est ici que le rite prend toute son importance et tout son sens. Le rite dit la valeur d’une vie et quelque chose de l’unicité de chaque personne. Simultanément, il ouvre le processus de séparation dans l’acte collectif de mémoire. Enfin, il permet d’inscrire la mort dans la société, de donner sa juste place au défunt et de ressouder la communauté des vivants. Tout l’enjeu contemporain est de faire place à la nécessaire personnalisation de l’adieu tout en l’intégrant dans le rituel préexistant. 

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L’engagement du SCF : écouter la famille et les amis du défunt afin d’organiser chaque étape avec soin et respect. Ensemble, nous évoquons la levée du corps, la célébration des obsèques et le dernier adieu afin de faire de chaque temps une étape consolante sur le chemin du deuil. 

Notre approche de l’organisation d’obsèques repose sur :

La fourniture d'un service funéraire de qualité, prodigué avec délicatesse

De la réception de la famille, au jour des obsèques, nous proposons un service fiable et digne, comprenant toutes les prestations nécessaires en cas de décès : soins du corps, transports, cercueil, corbillard, porteurs, inhumation ou crémation.

La réponse aux questions que les proches d'un défunt se posent

  • où déposer le corps du défunt avant les obsèques ?
  • quel mode de sépulture choisir ?
  • quel sera le lieu et le mode de célébration des funérailles ?
  • doit-on donner un caractère public aux obsèques ?
  • quelle sera la participation des proches aux différents rites ?
  • en cas de crémation, faut-il aller au crématorium et quelle sera la destination des cendres ?
  • quel adieu prévoir au cimetière ?

Autant de questions porteuses de sens et dont les réponses orientent les conditions du rite et donc du deuil.
Le Service Catholique des Funérailles se réfère explicitement à la proposition rituelle de l’Église Catholique en matière de Funérailles.

L'engagement humain au service des familles

Notre société ne donne pas toujours toute sa place à la mort et au deuil. La présence des hommes et des femmes du Service Catholique des Funérailles aux côtés des familles endeuillées avant, pendant et si besoin après les obsèques est l’une des marques fortes de l’engagement du SCF.

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Ce qui distingue le Service catholique des funérailles des sociétés commerciales de pompes funèbres :

  • la présence d’assistants funéraires chrétiens engagés dans une démarche d’accompagnement des familles à toutes les étapes du parcours des funérailles : adieu au visage, célébration à l’église et dernier adieu. Le SCF est particulièrement attentif à la dimension du temps si nécessaire pour vivre pleinement les rites d’adieu.
  • un statut associatif ou coopératif garant d’une gestion désintéressée . Le SCF est en France, la seule structure de Pompes Funèbres organisée en association.
  • une offre de services et de prestations simples : des modèles de cercueil sobres à des prix ajustés.
  • La participation de bénévoles au fonctionnement du service. Comme dans toute association, ils ont une place importante au sein de l’équipe ; ils incarnent la dimension de gratuité indispensable à l’accueil des familles en deuil.

Notre différence réside dans l’esprit qui nous anime

Nous concevons les services funéraires comme un accompagnement débutant lors de la rencontre avec la famille pour organiser les obsèques et se concrétisant le jour des funérailles.

Il nous semble essentiel, chaque fois que cela est possible, que la même personne qui a reçu la famille soit aussi présente à ses côtés le jour venu. L’accompagnement a besoin de continuité. Il n’est pas facile pour les familles en deuil de changer d’interlocuteur. Cet engagement est exigeant sur le plan de l’organisation, mais souvent très bénéfique pour les familles.

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Le service des pompes funèbres est un service public ouvert à tous, à ce titre, il ne peut être réservé à une catégorie de personnes en particulier.

Notre identité « catholique » dit l’universalité de notre façon d’agir.

Notre nom, le Service catholique des Funérailles, est signe de notre engagement chrétien au service de toutes les familles en deuil.

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Le développement de la crémation constitue la principale évolution des comportements funéraires de ces dernières décennies. 

Cette pratique apparaît en effet de plus en plus en phase avec les modes de vie contemporains :

  • Sur le plan matériel, elle permet d’éviter, pour ceux qui n’ont pas accès à une tombe existante, les frais parfois considérables d’achat d’une sépulture.
  • Sur le plan du souvenir, les vivants ne se sentant plus prioritairement membres d’une lignée, d’une filiation, ils trouvent dans la crémation le moyen d’exprimer leur autonomie. La vision individualiste de l’existence trouve sa matérialisation post mortem dans le choix de la crémation.
Le SCF est attentif, dans sa pratique quotidienne, à tout mettre en œuvre pour que ce comportement funéraire ne génère pas de traumatismes pour les familles qui le vivent. A ce titre, nous ouvrons la possibilité, pour ceux qui le souhaitent de ne pas se rendre au crématorium. Dans ce cas, à l’issue de la célébration à l’église, la famille peut organiser un temps convivial de rassemblement pendant que le cercueil est acheminé vers le lieu de crémation. 
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Quand on vient de perdre un être cher, c'est avec les pompes funébres que se décident et s'organisent les premières démarches du parcours funéraire :

organisation de la toilette mortuaire, levée du corps, choix entre l'inhumation ou la crémation, prise de contatc avec la paroisse...C'est bien le rôle du Service Catholique des funérailles. 

Puis, c'est avec le prêtre, le diacre et/ou l'équipe de la pastorale des funérailles de la paroisse où auront lieu les obsèques que la famille prépare la liturgie des obsèques. En effet, de nombreuses paroisses ont créé des équipes de laïcs chargés de l'accompagnement des familles en deuil. Très disponibles, ces personnes sont le plus souvent bénévoles. Elles écoutent et guident les famillles dans la préparation et le cas échéant, lors de la célébration des funérailles, tout en assurant auprès d'elles une présence de la communauté paroissiale. 

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La présence de bénévoles au sein de notre équipe constitue une indéniable richesse.

Les rôles attribués aux bénévoles au sein du Service Catholique des Funérailles sont d’une toute autre nature que ceux assumés par les salariés. Les rôles des salariés sont en effet strictement encadrés et supposent une formation diplômante spécifique. Les bénévoles du SCF, quant à eux, assument des missions d’accueil et de soutien des personnes touchées par un deuil ou désireuses de prendre des dispositions pour leurs propres obsèques.

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Le Service Catholique des Funérailles est soit une association soit une coopérative, selon l'agence, qui vit des services rendus aux familles en deuil.

Nos éventuels surplus financiers sont réinvestis pour améliorer la qualité des prestations fournies et permettre notre croissance.

Seul service funéraire exerçant en association ou en coopérative, le SCF tire donc de son statut une plus grande cohérence par rapport à sa mission. Nous sommes étrangers à toute forme de mercantilisme. Cependant, nous nous devons de veiller à l’équilibre financier de notre activité, qui seul, garantit notre pérennité.

Le Service Catholique des Funérailles se refuse à toute surenchère commerciale. A nos yeux, les familles nous rendant visite sont d’abord des personnes dans la peine et non des consommateurs.
Nous pensons que les services funéraires ne sont – ou ne devraient pas être – un commerce, mais une activité de service, liée à une circonstance de la vie, à la fois exceptionnelle et extrêmement sensible. Bien qu’effectuant ses prestations au travers des actes de commerce, le SCF a pour finalité de servir l’homme et le sens qu’il souhaite donner au décès d’un des siens. Cette approche est antinomique d’une visée marchande.

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Notre vision des pompes funèbres rejette sa dimension marchande souvent trop présente dans notre secteur d'activité. 

Si notre action passe aussi par la vente de prestations funéraires, celles-ci sont un moyen et non une fin. Ainsi, en ne proposant que 3 modèles de cercueil, nous manifestons notre volonté de renoncer à toute logique commerciale.